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Le feuillet no 4 aborde certains des avantages et des défis que peuvent représenter les ordinateurs pour les personnes âgées.

Lundi 26 juin 2006
Les personnes âgées constituent le groupe chez qui l’achat d’ordinateurs et l’utilisation d’Internet enregistrent la plus forte croissance! En 1999, 25 % des ménages dirigés par une personne de 55 à 64 ans et 10 % des personnes de 65 ans et plus utilisaient Internet à la maison. Par ailleurs, c’est chez les 65 ans et plus que l’utilisation d’Internet croît le plus rapidement.

Pensez-y :

Certaines études révèlent que l’âge n’est pas une variable explicative importante dans le fait de posséder ou non un ordinateur. La curiosité envers la technologie constitue, entre autres, un facteur plus déterminant de la possession d’un ordinateur.

Un ordinateur peut enrichir votre vie de bien des façons. Vous n’avez pas besoin d’en saisir le fonctionnement précis pour en faire l’utilisation, pas plus qu’il n’est nécessaire que vous sachiez exactement comment fonctionne votre voiture pour la conduire. Vous pouvez donc sans tout connaître du fonctionnement de votre ordinateur expédier des messages électroniques (courriels) à vos amis et à votre famille, magasiner en direct, jouer aux cartes, lire des critiques de livres ou de films, envoyer des cartes de souhaits, vérifier votre généalogie ou trouver des renseignements utiles sur la santé dans Internet.

Quelques définitions utiles

Mythe : Les personnes âgées résistent et réagissent négativement au changement technologique.Pourfendeur de mythe : Selon certaines études, l’expérience directe des personnes âgées avec les ordinateurs et la technologie peut avoir une influence positive sur leur attitude générale et leur santé mentale.
  • Internet est un très vaste réseau informatique qui relie les ordinateurs par le biais de fournisseurs d’accès Internet de manière à pouvoir partager de l’information. Toute personne ayant accès à un ordinateur branché à un fournisseur d’accès peut naviguer sur Internet.
  • L’information sur Internet est présentée sur des pages web qui contiennent des images, du texte et parfois des sons. En cliquant sur les ‘liens’ d’une page web, vous pouvez en visiter d’autres. L’ensemble des pages web forme le World Wide Web, ou Web.
  • Les modems sont des dispositifs intégrés ou reliés à votre ordinateur et qui vous permettent de communiquer avec d’autres ordinateurs. Ainsi, vous pouvez expédier des messages électroniques (des « courriels ») vers un autre ordinateur ou Internet en passant par votre ligne téléphonique, le câble ou un satellite.

Formation et accès

Le public a accès à des ordinateurs dans n’importe quel centre du Programme d’accès communautaire (PAC) au Canada; on les trouve dans diverses installations publiques, notamment les bibliothèques, les centres pour personnes âgées, les écoles et les centres récréatifs. Les bénévoles qui travaillent dans les centres PAC assurent une formation, expliquent comment utiliser Internet et renseignent les gens sur la formation à distance. Pour en savoir davantage, vous pouvez composer sans frais le 1-800-575-9200. Si vous êtes malentendant, appelez au 1-800-268-6608.

Le programme Étudiants bien branchés offre partout au Canada, à peu de frais, une formation sur Internet à l’intention des aînés. Les quatre modules comprennent une formation de base en informatique ainsi qu’un enseignement relatif à Internet et au commerce électronique. On peut obtenir plus d’information en composant sans frais le 1-888-807-7777

Faites-le vous-même

Recherchez des programmes de formation abordables et dignes de confiance. Vérifiez les listes de cours auprès de votre bibliothèque locale ou communiquez avec le ministère responsable de l’éducation communautaire. Les services d’éducation communautaire des universités, collèges communautaires et commissions scolaires offrent parfois de la formation. Les organismes provinciaux ou territoriaux d’aînés peuvent aussi vous fournir des renseignements sur les cours en informatique. Bon nombre de programmes d’un coût raisonnable sont dispensés par des bénévoles ou subventionnés par l’État. De la formation à domicile est offerte dans certains secteurs. Une fois en ligne, vous pourrez trouver à prix raisonnable des cours en informatique et sur Internet, de même qu’accéder à des ressources gratuites. Pour ce faire, essayez d’effectuer une recherche sur Internet à l’aide de termes précis comme « formation en informatique ».

Surmonter les obstacles

  • Pour bon nombre de personnes âgées, l’équipement informatique neuf est trop coûteux. On peut toutefois trouver à prix raisonnable des systèmes usagés. Vous obtiendrez des suggestions à ce propos dans un centre local du Programme d’accès communautaire (PAC).
  • Une bonne façon d’apprendre à se servir de l’ordinateur est de chercher conseil auprès des habitués, peut-être un voisin, un ami, son petit-fils, un autre parent ou quelqu’un du centre d’aînés.
  • Certaines personnes âgées peuvent avoir l’impression que les ordinateurs sont trop compliqués ou difficiles à comprendre. Elles seraient cependant étonnées de constater la rapidité avec laquelle un peu de formation et de persévérance leur permettrait d’assimiler la matière, sans oublier tout le plaisir qu’elles en tireraient en définitive. Apprendre à utiliser un ordinateur peut être une excellente façon de se faire de nouveaux amis et de se sentir « branché » sur l’ère de l’information!

Éducation de base des adultes

Lundi 26 juin 2006

L\’acquisition de votre diplôme d\’étude secondaire améliorera vos chances de trouver un meilleur emploi et d\’être mieux rémunéré.

Définition : L\’éducation de base des adultes désigne la formation dans les domaines tels que les mathématiques, la lecture et les sciences — pour des adultes qui n\’ont pas terminé leur secondaire.

Exemples de titres de cours :

  • Mathématiques
  • Anglais
  • Biologie
  • Chimie
  • Dynamique de vie

 

Où : Les cours d\’éducation de base des adultes sont normalement offerts par :

  • Les cégeps et les colléges
  • La ou les commissions scolaires
  • Des organismes communautaires
  • Les collèges communautaires
  • De la formation en ligne

 

Comment : Selon votre lieu de résidence, vous pourriez avoir le choix entre des :

  • Cours du soir
  • Programmes de jour
  • Cours par correspondance

 

Coûts : Les frais sont nuls ou minimes. Cependant, il vous faudra peut-être assumer des coûts de déplacement et de garderie.

Ne pas oublier : Si vous suivez des cours offerts par votre commission scolaire, veillez à ce que celle-ci reconnaisse les cours de rattrapage que vous avez suivis ailleurs comme \”l\’équivalent\” d\’une unité d\’école secondaire. Vous pouvez inscrire des cours équivalents dans votre CV, p. ex. \”Équivalent dernière année de secondaire en mathématiques\”.

 

Au cœur des conflits depuis toujours

Mercredi 21 juin 2006

De Madeleine de Verchères à nos jours, ce n’est pas d’hier que les femmes participent aux conflits dans lesquels le Canada est impliqué. Le travail des infirmières du corps médical, celui des femmes à la production de guerre, dans les usines de fabrication d’armes, dans l’industrie de l’aéronautique et l’inspection des munitions, sont autant de rôles joués par les femmes dans leur participation à la Seconde Guerre mondiale.

À l’usine, dans les hôpitaux de campagne ou dans l’armée, le rôle des femmes durant la Seconde Guerre mondiale est déterminant. Le 18 avril 1944, le ministre de la Défense J.L. Ralston est catégorique : « Nous vivons la période la plus cruciale, la plus décisive de la guerre, et ce sera de ces filles, de ces femmes qui s’enrôlent dans l’armée que viendra peut-être, quant au Canada, l’impulsion décisive qui nous mènera à la victoire. »

Tous pour l’effort de guerre

À la différence de la Première Guerre mondiale, la Seconde a appelé les femmes canadiennes à jouer un rôle essentiel. (Radio, 14 min 13 s)

La Seconde Guerre mondiale mobilise la totalité des ressources du pays. Hommes, femmes, jeunes et vieux, l’effort de guerre doit venir de tous car les besoins sont pratiquement infinis. Vivres, vêtements, armes, pétrole, toutes les richesses sont mises à profit pour vaincre l’ennemi. Le ministre fédéral de la Justice, Ernest Lapointe, rappelle, dans une de ses causeries, tous les efforts qui ont été consentis et souligne du même coup la contribution exceptionnelle des femmes dans la production destinée à la guerre.

Dans son jeu, le gouvernement canadien possède une carte cachée : les ménagères. Quand le fédéral décide de faire contribuer chaque citoyen à l’entreprise de guerre, il compte sur les 2 285 370 femmes enregistrées comme ménagères pour l’aider. Avec le contrôle de 80 % à 85 % des achats au détail, ces femmes déterminent en grande partie le niveau de consommation au pays. Ce pouvoir d’achat va largement aider à développer et orienter l’économie de guerre.

Puisque tous les biens sont réquisitionnés par l’armée, il n’en reste presque plus pour les civils. La forte demande de marchandises, dans un contexte de rareté, crée une inflation astronomique. Les premiers mois de la guerre voient le coût de la vie augmenter de 13 %. Pour contrer cette inflation, le gouvernement canadien va donc demander aux femmes d’acheter moins et plus judicieusement. Il les incite également à placer leurs économies dans des obligations d’épargne du gouvernement, les obligations de la Victoire, qui permettent à l’État de gonfler ses coffres.

Puisque ce sont les ménagères qui contrôlent la richesse familiale, le gouvernement leur demande de respecter le mot d’ordre : rationnement, conservation et récupération. Il ne faut rien jeter, rien gaspiller, car toute matière peut être réutilisée à des fins militaires. Ainsi, des dizaines de trucs sont fournis aux ménagères pour économiser l’électricité. Le papier est réutilisé pour fabriquer des contenants qui servent au transport de denrées par bateau. Les chiffons sont transformés en pansements ou en couvertures. Même les vieilles poêles en aluminium sont offertes pour construire le fuselage des avions.

Appel aux femmes

• Pour financer l’effort de guerre, le gouvernement adopte une série de mesures dont l’émission d’obligations d’épargne appelés « bons de la Victoire ». Il met sur pied le Comité des finances de guerre, qui organise neuf grandes campagnes de financement en faisant appel à la générosité des institutions financières, des entreprises et des citoyens.

• En plus d’être vendus sous forme d’obligations d’épargne, les « bons de la Victoire » sont présentés sous forme de certificats et même de timbres au coût de 25 cents chacun. Leur taux d’intérêt de 3 % en fait le meilleur investissement de l’époque.

Pendant la guerre, le ministère des Finances est au courant des montants d’argent placés en banque, des primes d’assurance et des salaires des employés de tout le pays. Il peut ainsi fixer des objectifs de contribution volontaire ou de réduction volontaire aux salariés, qui peuvent difficilement s’y soustraire.

     
   

• En juin 1940, le gouvernement canadien vote la Loi sur la mobilisation des ressources nationales, qui rend l’enrôlement des hommes célibataires de 18 à 45 En 1942, la destruction de tout produit à base de caoutchouc devient illégale. Les écoliers sont nommés les « ramasseurs officiels du caoutchouc de rebut » et sont chargés de rapporter dans des dépôts de leurs écoles pneus, jouets, bonnets de bain, etc. ans obligatoire dans le pays et volontaire outre-mer. Pour éviter d’endosser l’uniforme, les hommes imaginent toutes sortes d’astuces dont le mariage. Comme aucun changement d’état social ne sera reconnu par la loi à partir du 15 juillet, plusieurs centaines de mariages sont soit avancés, soit carrément improvisés pour éviter la conscription.

 

 En 1942, la destruction de tout produit à base de caoutchouc devient illégale. Les écoliers sont nommés les « ramasseurs officiels du caoutchouc de rebut » et sont chargés de rapporter dans des dépôts de leurs écoles pneus, jouets, bonnets de bain, etc. 

Au cœur des conflits depuis toujours

Les médias, comme la radio de Radio-Canada, diffusent des messages d’intérêt du service féminin de l’Armée canadienne afin de recruter des femmes. (Radio, 4 min 21 s)

La lieutenant Dupré s’adresse aux femmes du Canada. Elle leur rappelle le devoir des femmes de servir leur pays et les invite à s’enrôler dans le service féminin de l’Armée canadienne en soulignant les avantages du travail dans l’armée par comparaison avec celui dans la vie civile.

Ce type de message d’intérêt public est largement répandu dans les médias de l’époque. En temps de guerre, la radio et les journaux sont soumis à la Loi sur les mesures de guerre, qui autorise la censure et la propagande. Pour des raisons de sécurité nationale, ils acceptent de collaborer avec le gouvernement, chose plus difficilement envisageable aujourd’hui.

En 1918, le gouvernement avait lancé le projet de créer un service féminin de l’armée. Mais avec l’arrivée de la fin de la guerre, l’idée a rapidement été évacuée. Ce sont essentiellement des raisons financières qui ont motivé les politiciens à reléguer le dossier aux oubliettes. S’il en coûtait 235 $ pour loger un homme, il en fallait 430 $ pour une recrue féminine. Un surplus attribuable aux dépenses reliées au dédoublement d’infrastructures.

Dès 1938, alors que l’Europe est sous tension, la volonté des femmes de servir leur pays se fait sentir. À la suite de la déclaration de guerre du Canada, le 10 septembre 1939, de nombreux corps féminins paramilitaires voient le jour, comme le Women’s Voluntary Reserve Corps, au Québec, en Ontario et dans les Maritimes; le Canadian Auxilary Territorial Service, en Ontario et dans l’ouest du pays. De leur côté, les Canadiennes françaises mettent sur pied le Corps de réserve national féminin et la Réserve canadienne féminine

Au cœur des conflits depuis toujours

De Madeleine de Verchères à nos jours, ce n’est pas d’hier que les femmes participent aux conflits dans lesquels le Canada est impliqué. (Télévision, 5 min 29 s)

À chaque année, le 11 novembre, le jour du Souvenir commémore la participation des hommes et des femmes qui ont servi leur pays et ont péri pour lui lors des différents conflits mondiaux. Cette journée de 1984 tient à souligner la contribution des femmes à l’occasion d’une exposition au Musée canadien de la guerre à Ottawa.

Le travail des infirmières du corps médical, celui des femmes à la production de guerre, dans les usines de fabrication d’armes, dans l’industrie de l’aéronautique et l’inspection des munitions, sont autant de rôles joués par les femmes dans l’histoire de leur participation aux conflits.

En 1940, le ministère de la Défense nationale reconsidère la possibilité d’intégrer les femmes dans les corps réguliers de l’armée. La montée des groupes paramilitaires de femmes ne cesse de croître, mais surtout les besoins de l’armée en ressources humaines sont énormes et le soutien des femmes serait bien apprécié. Finalement, en juillet 1941, un arrêté ministériel autorise la création de la section féminine de l’Aviation royale du Canada. Le mois suivant, ce sera au tour du service féminin de l’Armée canadienne de voir le jour

Ces nouvelles formations sont d’abord considérées comme des corps auxiliaires, dont les membres ne sont pas soumis à la loi martiale. Les femmes ne seront intégrées au sein des forces armées qu’au début de 1942. Dans le même esprit, le corps de la marine, plus réticent à permettre aux femmes de joindre ses rangs, créera également une section féminine en juin de la même année.

Les femmes s’enrôlent avec enthousiasme

C’est durant la Seconde Guerre mondiale que les femmes sont acceptées dans les différents corps militaires. (Télévision, 15 min 46 s)

Le thème des femmes est repris le jour du Souvenir de 1997. Alain Gauthier du Musée canadien de la guerre rappelle que près de 50 000 femmes se sont enrôlées dans le service féminin de l’Armée canadienne durant la Seconde Guerre. Leur rôle n’était pas de combattre, car à cette époque la société n’accepte pas encore de voir des femmes au front. Mais en étant chauffeuses de camion, sténographes, réceptionnistes, elles comblent des centaines de tâches et libèrent les hommes, qui peuvent aller au front.

Dès leur création, en 1941, les divisions féminines sont mises sur pied en un temps record. Avec l’aide de collègues de la Grande-Bretagne, qui ont intégré les femmes dans leur armée depuis quelques années, les organisatrices s’attardent à l’aménagement de logements et la préparation de cours de formation.

Le recrutement d’officiers se fait auprès des groupes de volontaires créés au début de la guerre et qui ont manifesté le désir de se joindre aux corps réguliers. Au début de 1941, ces organisations comptent 7000 membres à travers le pays.

Les conditions d’admission fixées par le ministère de la Défense sont plutôt souples. Pour adhérer à l’un des corps militaires, les candidates doivent être âgées de 18 et 45 ans, être célibataires ou mariées, mais sans enfants, et ne pas travailler dans un secteur essentiel. Elles doivent aussi passer un examen médical. La candidate doit mesurer au moins 1,50 mètre et peser 47 kilos.

À la fin de 1942, environ 9500 femmes sont dénombrées dans l’armée de terre, 7800 dans l’aviation et 500 dans la marine.

 

Les femmes du pays contribuent aussi à l’effort de guerre en produisant de l’armement dans les usines. (Télévision, 4 min 35 s)

Les besoins astronomiques en armements, en vivres et en vêtements accélèrent l’intégration des femmes au marché du travail. À l’occasion du 50e anniversaire de l’usine Bouchard, à Blainville, des femmes rappellent le rôle qu’elles ont joué dans cette véritable ville industrielle de 150 édifices.

La contribution des ouvrières leur vaudra d’ailleurs le titre de « soldats de l’industrie ». Avec le tiers de la main-d’œuvre, une révolution, que plusieurs qualifient « d’âge d’or » des femmes, se dessine.

Les femmes à l’usine

 

Les besoins astronomiques en armements, en vivres et en vêtements accélèrent l’intégration des femmes au marché du travail. À l’occasion du 50e anniversaire de l’usine Bouchard, à Blainville, des femmes rappellent le rôle qu’elles ont joué dans cette véritable ville industrielle de 150 édifices.

La contribution des ouvrières leur vaudra d’ailleurs le titre de « soldats de l’industrie ». Avec le tiers de la main-d’œuvre, une révolution, que plusieurs qualifient « d’âge d’or » des femmes, se dessine.

En mars 1942, le gouvernement de Mackenzie King instaure le service national sélectif (SNS), dont le but est de mobiliser et de contrôler la main-d’œuvre au pays. Mais en fait, l’objectif principal de ce projet est de recruter des femmes. La première démarche de la section féminine de l’organisme, créée deux mois plus tard, est de procéder à l’enregistrement obligatoire des femmes âgées de 20 à 24 ans. À la fin de la période d’inscription, qui se déroule du 14 au 19 septembre 1942, le SNS dénombre 258 583 jeunes femmes qui seront envoyées dans des usines

Une infirmière raconte son aventure

Les infirmières sont appelées sur tous les fronts. L’un d’elle, Jeanne D’orsonnens, raconte son expérience durant la guerre. (Télévision, 11 min 39 s)

Que ce soit lors de la campagne du nord-ouest de l’Europe, de l’Italie, de l’Afrique du Nord ou à Hong Kong, 2625 infirmières canadiennes sont envoyées outre-mer pour soigner les blessés sur tous les fronts. Jeanne D’orsonnens est l’une des « nursing sisters ». À travers son histoire, elle rappelle le courage et le dévouement de ces femmes. Décorée en 1943 de la médaille de l’Ordre royal de la Croix-Rouge par le roi George VI, l’infirmière raconte aussi son naufrage à la suite du bombardement par des avions allemands du bateau dans lequel elle se trouvait.

Ce n’est pas d’hier que les infirmières canadiennes soulagent les souffrances des soldats. Il s’agit même d’une longue tradition qui remonte aussi loin qu’au début de la colonisation de la Nouvelle-France, avec Jeanne-Mance et les congrégations religieuses.

La seconde rébellion de Louis Riel en 1885, dans le nord-ouest du pays, verra pour la première fois des infirmières se joindre aux forces armées. La guerre des Boers, à laquelle l’Armée canadienne participe au tout début du XXe siècle, donnera naissance, en 1904, au Corps de santé royal canadien. Pendant la Première Guerre, 2424 infirmières sont envoyées outre-mer.

Avant la Seconde Guerre, le Corps de santé royal canadien s’occupe également des soldats de l’aviation et de la marine. À l’automne 1940, l’aviation se dote de son propre corps médical. La marine fera de même l’année suivante. Contrairement à ce qu’il fait pour les autres postes du service actif, le gouvernement n’a pas à faire de propagande pour recruter des infirmières. Le service national sélectif compte sur sa liste jusqu’à 8000 infirmières qui souhaitent servir dans les forces armées. Les candidates doivent avoir entre 25 et 45 ans, être célibataires ou veuves sans enfants et détenir un diplôme d’infirmière reconnu.

 

Le programme d’apprentissage en milieu de travail

Mardi 13 juin 2006

Vous êtes convaincu qu’un personnel bien formé est un sérieux atout pour assurer la compétitivité de votre entreprise.

Conditions d’admission
 
  L’ entreprise
Doit garantir une formation satisfaisante tant au plan de l’équipement, des techniques utilisées, que des conditions de travail, d’hygiène et de sécurité.
  Le futur apprenti
 

A 16 ans ou plus.

 

Travaille déjà dans l’entreprise.

  Le compagnon
 

Exerce un métier inclus dans le Programme.

 

Est une personne d’expérience reconnue pour son expertise.

 

Fait preuve d’une grande facilité à communiquer et d’un bon jugement.

 

A obligatoirement suivi la session de formation sur le Programme donnée par Emploi-Québec.

Avez-vous songé à utiliser l’expertise de vos meilleurs employés pour développer les compétences de vos ressources humaines? Le Programme d’apprentissage en milieu de travail, selon la formule du compagnonnage, pourrait alors vous intéresser.

Qu’est-ce que le compagnonnage?

Vos employés les plus expérimentés forment, dans leur milieu de travail, des collègues en leur transmettant leur savoir-faire sur une base individuelle et structurée. Les premiers jouent le rôle de compagnons ou de compagnes d’apprentissage et les seconds, d’apprentis ou d’apprenties.

Plusieurs métiers font partie du programme d’apprentissage sanctionné par un certificat de qualification professionnelle consigné dans le Registre de compétences.

Liste des métiers

Abatteur manuel/abatteuse manuelle

Abattage manuel

L’abattage manuel consiste à abattre des arbres de différentes essences et de divers diamètres à l’aide d’une scie à chaîne et d’accessoires de support d’abattage. L’abattage se fait à partir d’une prescription sylvicole et se déroule dans des aires de coupe de topographies variables et dans des peuplements de qualité inégale. L’exercice du métier d’abatteuse ou d’abatteur manuel se réalise sous la supervision d’une ou d’un supérieur et comprend l’entretien des équipements et des outillages.

Carnet d’apprentissage

Le métier d’abatteuse ou d’abatteur manuel exige la maîtrise des compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage en abattage manuel, soit :

  • Entretien de l’équipement, des outils et des accessoires de support à l’abattage;
  • Abattage des arbres;
  • Ébranchage de l’arbre;
  • Tronçonnage et empilage des billes

Durée de l’apprentissage

L’apprentissage dure normalement 16 mois. Cependant, sa durée peut varier selon la formation et l’expérience de la candidate ou du candidat.

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit :

Avoir trente mois d’expérience comme abatteur manuel;

Avoir complété le processus de certification du Comité paritaire de prévention en santé et sécurité – abattage manuel (16 heures).

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, l’apprentie ou l’apprenti doit répondre aux critères ci-dessous, établis par le secteur d’emploi.

  • Maîtriser les compétences correspondant aux modules du carnet d’apprentissage en abattage manuel.  

Partenariat

La norme professionnelle et le programme d’apprentissage en milieu de travail en abattage manuel ont été élaborés par le Comité sectoriel de main-d’œuvre en aménagement forestier en concertation avec Emploi-Québec.

Affûteur/affûteuse

Affûtage

L’affûtage consiste à entretenir les scies et les couteaux utilisés pour la coupe de bois. La personne qui exerce ce métier travaille soit dans un atelier aménagé dans la scierie, soit dans un atelier privé. Dans ces ateliers, on fait également l’affûtage de scies circulaires, de scies à ruban et de couteaux.

Carnet d’apprentissage

Le métier d’affûteur exige la maîtrise des compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage, soit :

  • affûtage de couteaux et d’outils spéciaux;
  • affûtage de scies circulaires;
  • affûtage de scies à ruban;
  • machinerie de sciage;
  • machinerie d’affûtage.

Durée de l’apprentissage

L’apprentissage dure normalement trois ans. Cependant, sa durée peut varier selon la formation et l’expérience du candidat ou de la candidate. Ainsi, l’apprenti qui a un DEP en affûtage fait un apprentissage d’un an et demi.

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit :

avoir cinq ans d’expérience

ou

avoir une formation reconnue en affûtage et trois ans d’expérience

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, il faut répondre au critère suivant établi par le secteur d’emploi :

  • maîtriser toutes les compétences décrites dans le carnet d’apprentissage.

Partenariat

Le programme d’apprentissage Affûtage a été élaboré par Emploi-Québec en concertation avec le ministère de l’Éducation et le Comité sectoriel de main-d’œuvre des industries du bois de sciage.

Boucher/bouchère de détail

Boucherie de détail

La boucherie de détail appartient au secteur du commerce de l’alimentation. La personne qui exerce ce métier doit être en mesure d’effectuer différentes coupes de porc, de veau, de bœuf et de volaille. Elle doit aussi savoir manipuler les différents outils et le matériel de travail associés à la transformation de la viande et de la volaille de façon qu’il en résulte des produits attrayants et souvent prêts-à-cuire. De plus, elle doit savoir mettre à profit ses compétences techniques et relationnelles pour accueillir la clientèle et prodiguer des conseils sur la préparation et la cuisson des viandes et de la volaille.

Carnet d’apprentissage

Le métier de bouchère ou de boucher de détail exige la maîtrise de compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage, soit :

  • aiguisage et affilage des couteaux;
  • découpe de la viande;
  • transformation de la viande;
  • service à la clientèle.

Durée de l’apprentissage

  • De un an et demi à trois ans

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit :

  • avoir suivi ou suivre dans les 3 premiers mois de l’entente la formation du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation sur la manipulation des aliments;
  • avoir dix ans d’expérience;

         ou

  • avoir cinq ans d’expérience et une formation reconnue.

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, il faut répondre aux critères suivants établis par le secteur d’emploi :

  • maîtriser les compétences correspondant aux modules du carnet d’apprentissage;
  • avoir suivi la formation du MAPAQ sur la manipulation des aliments

Partenariat

Le programme d’apprentissage en milieu de travail en boucherie de détail a été élaboré par Emploi-Québec en concertation avec le Comité sectoriel de main-d’œuvre du commerce de l’alimentation.

Boucher industriel/bouchère industrielle – abattage ou découpe

Boucherie industrielle – Abattage

La boucherie industrielle-abattage consiste à réceptionner et à entreposer les animaux de boucherie (porcs, veaux ou bœufs), à les insensibiliser, à les saigner (facultatif), à les nettoyer, à les éviscérer et à découper les carcasses en demi-carcasses. La personne qui exerce ce métier aura à utiliser le matériel approprié selon les postes de travail et à maîtriser l’affilage des couteaux. L’apprentissage de l’aiguisage est facultatif.

Carnet d’apprentissage

Le métier de boucher industriel-abatteur exige la maîtrise des compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage, soit :

  • affilage de couteaux;
  • abattage de porc (optionnel);
  • abattage de veau, de bœuf (optionnel);
  • aiguisage des couteaux (facultatif).

Durée de l’apprentissage

L’apprentissage dure un an et demi.

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit avoir au moins trois ans d’expérience.

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, il faut répondre aux critères suivants établis par le secteur d’emploi :

  • maîtriser les compétences correspondant au module obligatoire du carnet d’apprentissage;
  • maîtriser les compétences correspondant à un des modules optionnels du carnet d’apprentissage.

Partenariat

Le programme d’apprentissage Boucherie industrielle-Abattage a été élaboré par Emploi-Québec en concertation avec le ministère de l’Éducation, le Comité sectoriel de main-d’œuvre en transformation alimentaire et, pour les modules portant sur l’affilage et l’aiguisage de couteaux, avec le Centre d’étude sur les interactions biologiques entre la santé et l’environnement de l’Université du Québec à Montréal.

Boucherie industrielle – Découpe

La boucherie industrielle-découpe consiste à préparer les carcasses ou les demi-carcasses pour la découpe et les différentes coupes de viande de porc, de veau ou de bœuf. Il s’agit, entre autres, de désosser, parer, dégraisser et trancher les viandes. La transformation avec valeur ajoutée (assaisonnement, assemblage, confection de saucisses, cuisson) fait aussi partie des techniques du métier. La personne qui exerce ce métier aura également à maîtriser l’affilage des couteaux. L’apprentissage de l’aiguisage des couteaux est facultatif..

Carnet d’apprentissage

Le métier de boucher industriel-découpeur exige la maîtrise des compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage, soit :

  • affilage de couteaux;
  • découpe de porc, de veau, de bœuf;
  • transformation avec valeur ajoutée (facultatif);
  • aiguisage des couteaux (facultatif).

Durée de l’apprentissage

L’apprentissage dure un an et demi.

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit avoir au moins trois ans d’expérience.

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, il faut répondre au critère suivant établi par le secteur d’emploi :

  • maîtriser les compétences correspondant aux modules obligatoires du carnet d’apprentissage.

Partenariat

Le programme d’apprentissage Boucherie industrielle-Découpe a été élaboré par Emploi-Québec en concertation avec le ministère de l’Éducation, le Comité sectoriel de main-d’œuvre en transformation alimentaire et, pour les modules portant sur l’affilage et l’aiguisage de couteaux, avec le Centre d’étude sur les interactions biologiques entre la santé et l’environnement de l’Université du Québec à Montréal.

Boulanger/boulangère

Boulangerie

La boulangerie consiste à confectionner du pain avec des ingrédients frais. Le travail comprend la confection et la mise en forme de la pâte, la gestion de la fermentation et la cuisson du pain. La personne qui exerce un métier dans ce domaine peut être appelée à confectionner des viennoiseries (brioches, croissants, etc.) ou d’autres produits boulangers (baguels, beignes, pitas, etc.).

Carnet d’apprentissage

Le métier de boulanger exige la maîtrise des compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage, soit :

  • organisation et entretien d’une boulangerie;
  • confection de la pâte;
  • fermentation et cuisson de la pâte;
  • confection de viennoiseries (facultatif);
  • confection d’autres produits boulangers (facultatif).

Durée de l’apprentissage

L’apprentissage dure normalement deux ans et demi. Cependant, sa durée peut varier selon la formation et l’expérience de la candidate ou du candidat.

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit :

avoir dix ans d’expérience;

ou

avoir une formation reconnue en boulangerie et cinq ans d’expérience;

ou

être titulaire d’un certificat de qualification professionnelle et avoir cinq ans d’expérience.

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, il faut répondre au critère suivant établi par le secteur d’emploi :

  • maîtriser les compétences correspondant aux modules obligatoires du carnet d’apprentissage.

Partenariat

Le programme d’apprentissage Boulangerie a été élaboré par Emploi-Québec en concertation avec le ministère de l’Éducation, les entreprises du secteur et le Conseil de la boulangerie du Québec.

Le classement des bois débités consiste à classer le bois d’œuvre selon les normes de l’industrie et à le marquer pour en indiquer la qualité, l’essence et les autres caractéristiques. Le classement se fait à l’aide d’équipement mécanisé et d’instruments de mesure (ruban à mesurer, règle, vernier).

Carnet d’apprentissage

Le métier de classeur ou classeuse de bois débités exige la maîtrise des compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage en classement des bois débités, soit :

  • préparation du poste de travail;
  • classification du bois débité;
  • opération de cadenassage (verrouillage).

Durée de l’apprentissage

L’apprentissage dure normalement un an. Cependant, sa durée peut varier selon la formation et l’expérience du candidat ou de la candidate.

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit :

avoir trois ans d’expérience

ou

avoir un diplôme d’études professionnelles (DEP) en classement des bois débités et deux ans d’expérience,ou

détenir un certificat de la National Hardwood Lumber Association (NHLA) dans le cas des usines de feuillus,

et
dans le cas des usines de sciage de résineux : être titulaire d’un permis de classification valide du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) dans les catégories correspondant au type de production de l’usine.

L’apprenti ou l’apprentie doit :

 

avoir 16 ans révolus;
être un salarié ou une salariée de l’entreprise;
dans le cas des usines de sciage de résineux : être en voie d’obtenir le permis de la CIFQ. 

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, l’apprenti ou l’apprentie doit maîtriser toutes les compétences décrites dans le carnet d’apprentissage, conformément aux critères établis par le secteur d’emploi.

Partenariat

Le programme d’apprentissage en milieu de travail en classement des bois débités a été élaboré par Emploi-Québec en concertation avec le Comité sectoriel de main-d’œuvre des industries du bois de sciage.

Coiffeur/coiffeuse

Coiffure

La coiffure consiste à offrir à la clientèle tous les services touchant le traitement du cuir chevelu et l’entretien de la chevelure. Le shampoing et le traitement capillaire, la coupe, la mise en plis, la permanente, la décoloration et la coloration sont les principales activités de la coiffure. La personne qui exerce ce métier doit mettre à profit ses compétences techniques et ses capacités relationnelles pour bien répondre aux besoins exprimés par la clientèle. Elle peut aussi être appelée à effectuer des tâches liées à la réception et à la vente de produits.

Carnet d’apprentissage

Le métier de coiffeuse ou de coiffeur exige la maîtrise des compétences qui correspondent aux modules du carnet d’apprentissage, soit :

  • réception et vente de produits;
  • shampoing et traitement capillaire;
  • coupe de cheveux;
  • mise en plis;
  • décoloration et coloration;
  • permanente;
  • taille de la barbe (facultatif).

Durée de l’apprentissage

L’apprentissage dure normalement deux ans. Cependant, l’apprentie ou l’apprenti qui possède un diplôme d’études professionnelles (DEP) en coiffure fait un apprentissage d’un an.

Critères de sélection

Le compagnon ou la compagne d’apprentissage doit :

avoir huit ans d’expérience ou cinq ans d’expérience et un DEP en coiffure ou l’équivalent;

ou

avoir cinq ans d’expérience et sa carte de compétence en coiffure (délivrée par le comité paritaire des coiffeurs).

L’apprentie ou l’apprenti doit:

 avoir 18 ans ou avoir 16 ans et un quatrième secondaire et être salarié de l’entreprise.

Certificat de qualification professionnelle

Pour obtenir un certificat de qualification professionnelle, il faut répondre aux critères suivants établis par le secteur d’emploi :

  • maîtriser les compétences correspondant aux modules obligatoires du carnet d’apprentissage;
  • avoir suivi une formation théorique pour l’apprentie ou l’apprenti qui ne possède pas de DEP en :
    • analyse du cuir chevelu et de la chevelure;
    • analyse de la morphologie;
    • coloration et utilisation de produits chimiques.

Partenariat

Le programme d’apprentissage Coiffure a été élaboré par Emploi-Québec en concertation avec le ministère de l’Éducation et le Comité sectoriel de main-d’œuvre des soins personnels du Québec.

 

 

Les régions touristiques

Mardi 13 juin 2006

Le Québec compte 21 régions touristiques. Chacune d’elles présente par sa géographie, son histoire et sa culture un visage particulier du Québec. Pays neufs ou fiefs anciens, contrées maritimes ou domaines forestiers, ces régions vous accueillent à bras ouverts, avec une cordialité et un enthousiasme jamais démentis. Vous n’avez que l’embarras du choix!

À la découverte des régions. En voici deux exemples:

Le Centre-du-Québec
Une campagne toute en charme

En toutes saisons, détente, plaisirs et festivités se donnent rendez-vous dans cette région parsemée de petits paradis! La région du Centre-du-Québec est située à mi-chemin entre Québec et Montréal, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent. Pour vos vacances ou pour des sorties week-ends, vous serez enchanté par la multitude d’attraits et d’activités que vous propose la région : agrotourisme, événements, culture, patrimoine, activités de plein air, antiquités, golf, motoneige, quad, congrès, ainsi que le tourisme industriel! Et que dire du choix d’auberges réputées offrant bonne table et bon gîte. Vous pourrez aussi explorer la région en parcourant des routes thématiques comme la Route des jardins et la Route des antiquaires.

Ouvrez grand les yeux, respirez à fond!

Amateurs de randonnées de tout genre, vous serez bien servis dans la région du Centre-du-Québec! Les motoneigistes disposent de 3 000 km de sentiers, alors que les adeptes du quad peuvent compter sur 1 225 km de sentiers, dont 125 km sont praticables en toutes saisons. La région propose 25 circuits cyclables qui permettent de découvrir la splendeur des paysages de la région en traversant allègrement villes, forêts et milieux agricoles, dont le Parc linéaire des Bois-Francs et le Circuit des traditions. Printemps et automne, les oies des neiges créent l’événement en faisant halte par centaines de milliers à Baie-du-Febvre, en bordure du lac Saint-Pierre (réserve de biosphère de l’UNESCO). Le Centre-du-Québec abrite la capitale mondiale de l’érable, Plessisville (où l’on trouve un Musée de l’érable). En automne, vous pouvez visiter les immenses champs de canneberges du Centre d’interprétation de la canneberge à Saint-Louis-de-Blandford.

La petite histoire du Centre-du-Québec

Abénaquis, Français, Irlandais, Écossais et loyalistes anglais ont marqué le Centre-du-Québec de leur présence, laissant en héritage un riche patrimoine. Pour découvrir les lieux d’établissement des premiers colons écossais et irlandais, suivez le circuit touristique La Route celtique. Au Village québécois d’antan, aux abords de la rivière Saint-François, vous plongerez dans les traditions des années 1810 à 1910 en visitant quelque soixante bâtiments typiques du Québec d’autrefois. Vous pourrez aussi visiter la demeure d’un illustre premier ministre, le Lieu historique national de la Maison-Wilfrid-Laurier, ainsi que la maison natale du peintre-graveur Rodolphe Duguay, l’un des maîtres de la gravure au Canada. 

Sports, détente et divertissements vous attendent dans le Centre-du-Québec!

PARC LINÉAIRE DES BOIS-FRANCS
Région : Centre-du-Québec
Ce sentier de 3 m de large sur 77 km de long, traverse le territoire de 11 municipalités, de Tingwick à Lyster, parcourant tantôt les centres-villes, tantôt les milieux agricoles et forestiers. Sur tout le parcours, des accès, des haltes, des aires de pique-nique et des belvédères vous invitent à la détente.

CIRCUITS DES TRADITINS
Région : Centre-du-Québec
Ce circuit englobe un tronçon de 57,5 km de piste cyclable balisée Route verte, dont 25 km sur une ancienne emprise ferroviaire, en terrain boisé, non aménagé. À voir absolument, les 7,5 km aménagés dans la forêt Drummond et longeant la rivière Saint-François. Le Circuit des Traditions a été planifié, réalisé et développé par Réseaux Plein Air.

CENTRE D’INTERPRÉTATION DE BAIE- DU -FEBVRE
Région : Centre-du-Québec
Le centre d’interprétation de Baie-du-Fèbvre a essentiellement pour but de vous sensibiliser à l’exploration et à l’interprétation des milieux humides. L’environnement immédiat du centre regroupe plusieurs sites d’activité : sentiers, haltes routières, belvédères et tours d’observation. Au printemps et à l’automne, le centre devient le refuge des oies des neiges, des bernaches et des canards. Vous pouvez louer un télescope et faire des achats à la boutique de souvenirs.
CENTRE D’INTERPRÉTATION DE LA CANNEBERGE
Région : Centre-du-Québec
Ce centre d’interprétation, situé dans la capitale provinciale de la canneberge, vous fait connaître ce petit fruit, de l’implantation d’une cannebergière à la récolte.

GASPÉSIE
Une péninsule aux paysages grandioses

Des panoramas à couper le souffle, des vues imprenables à chaque détour et une cuisine maritime savoureuse, voilà ce que vous offre la Gaspésie. En faire le tour, longer ses falaises escarpées plongeant dans les flots bleus, pénétrer dans ses terres et gravir ses montagnes, c’est aussi découvrir des habitants hospitaliers et fiers! Sachez profiter des parcs renommés et des sites historiques de cette destination de vacances par excellence. Ajoutons à ce programme la cueillette d’agates sur les plages, l’observation de baleines, de dauphins et de marsouins, la pêche en mer ou en rivière, les séjours de remise en forme… et tant d’autres plaisirs encore!

Prêts pour le tour de la Gaspésie?

C’est dans cette région que vous pourrez admirer l’emblématique rocher Percé, un roc de 470 m de longueur renfermant des fossiles datant de 400 millions d’années, et que vous pourrez observer la plus importante colonie de fous de Bassan en Amérique du Nord. La péninsule gaspésienne vous charmera par ses plages de galets, ses falaises spectaculaires et ses anses tranquilles. Au Parc national du Canada Forillon, qui s’étend sur 244 km², vous plongerez dans un paysage tout à fait impressionnant. En Gaspésie, vous découvrirez de plus une véritable mer de montagnes dans la Réserve faunique des Chic-Chocs ainsi qu’au Parc national de la Gaspésie, deux lieux de prédilection pour observer orignaux et caribous.

De multiples attraits naturels

La Gaspésie s’enorgueillit de joyaux réputés à l’échelle internationale, comme le Parc national de Miguasha, un site fossilifère unique figurant sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, ainsi que les Jardins de Métis, un petit paradis horticole créé entre 1926 et 1959 dans l’esprit des jardins anglais. Le Sentier international des Appalaches, avec ses 644 km de sentiers et ses nombreux refuges et sites de camping, est un incontournable pour les amateurs de randonnée! Le saumon de l’Atlantique abonde dans les nombreuses rivières cristallines de la Gaspésie, ce qui en fait une destination très prisée par les pêcheurs d’ici et d’ailleurs! La baie des Chaleurs, protégée des vents, attire quant à elle chaque été les vacanciers, qui apprécient ses superbes plages et ses eaux aux températures agréables. 

Destination touristique depuis longtemps courue, la Gaspésie vous enchantera par sa nature exceptionnelle!

PARC NATIONAL DE L’ÎLE-DE-BONAVENTURE- ET -DU -ROCHER -PERCÉ
Région : Gaspésie
logoSuperficie : 5,8 km²
Région touristique : Gaspésie
Sculpté par le temps et la mer, à l’extrémité de la péninsule gaspésienne, le parc de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé s’affiche dans une extrême démesure par un riche patrimoine historique, un passé géologique surprenant, une flore et une faune singulières dont sa célèbre colonie de fous de Bassan mondialement connue. Prolongement des Appalaches dans les eaux du golfe, cette cité rocheuse possède comme forteresse l’île Bonaventure et comme vaisseau de pierre le majestueux rocher Percé, emblème touristique du Québec. Sur l’île, enivrez-vous de l’odeur et des couleurs des fleurs des champs, assaisonnées des effluves des bords de mer. Laissez-vous imprégner de la douce quiétude des forêts et des fleurs des bois, sans cesse surpris par le contraste des bruits et des silences, des couleurs et des ombres …
©Société des établissements de plein air du Québec

SENTIER INTERNATIONAL DES APALACHES
Région : Gaspésie
Le Sentier International des Appalaches (SIA), c’est 644 km au Québec, 275 km au Nouveau-Brunswick et 160 km dans le Maine, soit 1 079 km entre Ca-Gaspé, dans le Parc national du Canada Forillon, et le mont Katahdin, dans le Maine. Le SIA-Québec conduit de Matapédia à Cap-Gaspé.

PARC NATIONAL DU CANADA FORILLON

Région : Gaspésie
Façonné par l’érosion, le parc national Forillon offre un décor impressionnant où se côtoient les montagnes, les prairies parsemées de fleurs sauvages, les plages de galets bordant les petites anses, ainsi que les falaises escarpées surplombant la mer. Forillon abrite une faune terrestre variée et facilement observable dont l’ours noir et l’orignal et accueille aussi d’importantes colonies d’oiseaux de mer, notamment les cormorans, les mouettes tridactyles et les petits pingouins. Les eaux entourant le parc sont fréquentées par différentes espèces de phoques et de baleines dont le rorqual à bosse, le petit rorqual, le dauphin à flancs blancs. En toutes saisons, vous pourrez participer à de nombreuses activités qui vous permettront de faire la découverte de ce coin de paradis. Forillon est une destination vacances taillée pour vous ! ©Parcs Canada

RÉSERVE FAUNIQUE DE CHIC-CHOCS
Région : Gaspésie
La Gaspésie est, à vrai dire, un bastion important de la vaste forêt québécoise. La chaîne appalachienne des Chic-Chocs en constitue l’épine dorsale : «un pays plein de montagnes, de bois, et de rochers» s’exclame, à la fin du 17e siècle, le vénérable Père Le Clerk. La création de la réserve faunique des Chic-Chocs, en 1949, visait à créer une zone tampon au parc de la Gaspésie tout en préservant un territoire exceptionnel pour la faune et en permettant une meilleure utilisation du territoire.
La réserve est séparée en deux blocs bien distincts. La majeure partie du territoire (1 048 km²) est située au sud et à l’est du parc de la Gaspésie, alors que l’autre partie, beaucoup plus petite (81 km²), est située au nord du parc. À l’ouest, les monts Blanche-Lamontagne (930 m), Vallières-de-Saint-Réal (914 m) et Hog’s Back (807 m) se distinguent par leur sommet dénudé tandis qu’à l’est, le mont Brown (855 m) domine un territoire moins escarpé. Vers le nord, le paysage de la réserve est marqué de profondes coulées qui s’étirent vers les municipalités de Mont-Saint-Pierre et de Mont-Louis. Une visite dans la réserve faunique des Chic-Chocs vous fera vibrer au rythme d’une grande nature, au pays des montagnes impressionnantes du coeur de la Gaspésie!
©Société des établissements de plein air du Québec

PARC NATIONAL DE LA GASPÉSIE
Région : Gaspésie
logoVéritable mer de montagnes avec 25 sommets de plus de 1 000 mètres, ce parc situé au coeur de la péninsule gaspésienne se distingue par la grande diversité de sa faune et de sa flore. Quelque 140 km de sentiers invitent à la découverte de panoramas époustouflants. Une multitude d’activités et de services transformeront votre visite en une expérience inoubliable

PARC NATIONAL DE MIGUASHA sh
Région : Gaspésie
logoSuperficie : 0,8 km²
Région touristique : Gaspésie
Des poissons et des plantes fossiles qui racontent la vie comme elle existait sur la planète il y a 370 millions d’années… voilà ce que vous pourrez découvrir dans ce magnifique joyau scientifique que représente le parc de Miguasha. Véritable trésor national, ce petit parc d’un peu moins d’un kilomètre carré vous émerveillera par la quantité et la qualité des fossiles qu’il recèle. Site d’une grande importance, il est depuis novembre 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, reconnaissant ainsi une notoriété chèrement acquise depuis plus d’un siècle.
©Société des établissements de plein air du Québec

CHASSE ET PÊCHE
La vie qui bat

Pour les Québécois, héritiers d’une nature prodigue, chasser ou pêcher est plus qu’un simple sport : c’est un moyen privilégié de retourner aux sources et retrouver l’essence de leur terroir. Les pourvoiries proposent aux chasseurs et aux pêcheurs hébergement, matériel, guide et encadrement, favorisant cette rencontre avec les grands cervidés ou les poissons combatifs qui peuplent les forêts et les eaux de cet immense territoire.

LA PECHE AU SAUMON

 Il y a les pêcheurs et il y a les pêcheursrs de saumon, une caste d’élite pratiquant son sport à la façon d’un art raffiné, avec amour et passion. Le défi le plus stimulant du pêcheur de saumon réside dans cette relation étroite entre le pêcheur et le saumon avec lequel il se mesure respectueusement. Le pêcheur doit séduire l’animal avec finesse et patience puis tenter de déchiffrer son comportement, interpréter ses réactions, coordonner ses gestes, jusqu’à ce que le seigneur des rivières abandonne la lutte (la remise à l’eau est cependant fortement recommandée, notamment en août) ou qu’il se libère.

Le saumon de l’Atlantique, pêché sur 115 des rivières les plus extraordinaires du Québec, représente une ressource extrêmement précieuse, protégée et contrôlée pour sa perpétuation. On le retrouve principalement le long de la côte maritime du Saint-Laurent, dans le couloir fluvial du Saguenay et dans les rivières de leurs bassins versants. Ces rivières cristallines et vives sont gérées par des organismes ou des entreprises telles les pourvoiries avec droits exclusifs, par cinq réserves fauniques comprenant près de 500 km de rivière à saumon et par 19 zecs (zones d’exploitation contrôlée) qui en comprennent près de 1 300 km.

La pêche au saumon nécessite un permis spécifique et se pratique à l’intérieur de périodes de pêche déterminées. Un séjour de pêche au saumon sur les rivières du Québec peut être l’occasion d’initier toute la famille à ce sport avec l’aide de formateurs expérimentés et dans le cadre de programmes avantageux, qui incluent les équipements et les droits de pêche. On peut d’autre part visiter plusieurs passes migratoires et centres d’interprétation qui lèvent le voile sur la vie incroyable de ce grand voyageur qu’est le saumon de l’Atlantique. La plupart des pourvoiries et des réserves fauniques offrent les services de guides experts et sympathiques, véritables coureurs des bois des temps modernes, qui feront tout pour rendre votre séjour le plus agréable possible et pour vous faciliter la vie. Vous serez accueillis dans des auberges pittoresques et chaleureuses sur des sites légendaires.

JARDINS DES MÉTIS ish
Région : Gaspésie
logoSitués au confluent de la rivière Mitis et du fleuve Saint-Laurent, ces jardins égrènent les splendeurs de quelque 3 000 variétés de plantes exotiques et indigènes. Découvrez la Villa Estevan, qui était habitée par la famille Reford. Chaque été, les Jardins de Métis accueillent le Festival international de jardins. Café et boutique sur place.

 
 
 

 

 

Place du privé en santé: le gouvernement Charest n’a pas modifié sa position

Mardi 13 juin 2006

QUEBEC (PC) - Le gouvernement Charest maintient sa position sur la place du privé en santé, afin de se conformer au jugement Chaoulli.

Au terme d’une importante commission parlementaire à laquelle ont pris part 140 groupes, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, précise qu’il déposera bientôt un projet de loi fidèle à la proposition gouvernementale divulguée en février dernier.

Il permettra la mise en place de cliniques privées affiliées et le recours possible à une assurance privée pour les chirurgies des cataractes, aux hanches et aux genoux.

Le ministre Couillard estime qu’il s’agit d’une approche prudente, qui respecte le jugement tout en maintenant un système de santé public fort.

Les secteurs ouverts à la possibilité de contracter une assurance privée feront l’objet d’une garantie d’accès de soins.

M. Couillard précise que les mesures du projet de loi seront rétroactives au 9 juin, date à laquelle Québec devait se conformer au jugement de la Cour suprême.

Le député péquiste Jean-Pierre Charbonneau s’inscrit en faux contre toute ouverture à l’assurance privée, affirmant qu’il s’agit d’une brèche dangereuse.

Le projet de loi 23 sur la vente du Mont-Orford sera adopté à toute vapeur

Mardi 13 juin 2006

QUEBEC (PC) - Alors que les allégations de favoritisme et de conflit d’intérêts s’accumulent, le gouvernement Charest met le pied sur l’accélérateur pour adopter à toute vapeur, d’ici les prochains jours, le projet de loi 23 sur la privatisation partielle du parc national du Mont-Orford.

“Quels véritables intérêts veulent-ils promouvoir? Est-ce que les intérêts du Québec ou des amis du premier ministre?”, a dénoncé lundi la leader de l’opposition officielle, Diane Lemieux, outrée par la décision du gouvernement de suspendre les règles de l’Assemblée nationale pour accélérer l’adoption de quatre projets de loi, dont celui sur le Mont-Orford.

Cette procédure accélérée, connue sous le terme “bâillon” est d’autant plus inacceptable qu’elle est adoptée au moment même où une odeur de plus en plus forte de conflit d’intérêts plane sur la vente des terrains du parc, clame l’opposition péquiste.

Citant des informations parues dans quelques quotidiens canadiens, la chef de l’opposition Louise Harel a rappelé que l’ancien ministre libéral et bailleur de fonds de Jean Charest, Paul Gobeil, avait fait main basse sur la société Mont-Orford Inc., qui empochera jusqu’à 20 millions $ pour le simple rachat de son bail avec le gouvernement du Québec.

Archive pour la catégorie ‘Achats’

Lundi 12 juin 2006

 

Votre prime : voyez-y !!!

Vendredi 2 juin 2006

Plusieurs facteurs influencent votre prime, et les choix que vous faites ont une incidence directe sur le montant que vous devez débourser.

  • Où avez-vous choisi d’élire domicile ? En milieu urbain ou rural ? Dans un quartier commercial, résidentiel, neuf, historique ? Est-ce une maison unifamiliale, un condo, un immeuble à logements ? Construction neuve ou non ? Chauffée au mazout, à l’électricité, au bois ? En d’autres mots, les caractéristiques physiques de votre demeure et son environnement ont un impact sur votre prime.
  • La valeur de votre propriété est prise en considération, bien sûr. Toutefois, elle est évaluée sur le coût de reconstruction advenant une perte et non sur sa valeur marchande, sur le prix payé, sur la valeur du terrain ou encore sur l’évaluation municipale.
  • Le contenu de votre contrat d’assurance affecte aussi la prime. L’étendue de la protection, la valeur de vos biens à assurer, les garanties supplémentaires que vous exigez - pour assurer votre nouvelle oeuvre d’art, par exemple -, ça compte !
  • Si vous avez des passions particulières, des collections ou des biens de grande valeur, vous devez les protéger par des garanties distinctes qui augmenteront le montant de votre prime.
  • L’organisation et l’efficacité du service de lutte contre les incendies de votre municipalité sont aussi des éléments qui seront considérés dans l’établissement de votre prime d’assurance.
  • La franchise minimum des contrats d’assurance habitation est d’environ 300 $. Si votre situation financière vous le permet, portez-la à 500 $. Vous serez étonné de l’impact positif que cela pourrait avoir sur votre prime.
  • Saviez-vous que si vous faites installer un système d’alarme contre le vol et des détecteurs de fumée qui sont reliés à une centrale, vous bénéficierez d’économies sur votre prime ?
  • Et vous, quel est votre historique de réclamations ? Si vous avez fait plusieurs réclamations par le passé, avouez que vous représentez un risque un peu plus élevé pour votre assureur, un risque qui a son prix !

Pour plus d’informations sur l’immobilier: www.411listing.net

 

Un guichet unique pour vous simplifier la vie

Lundi 12 juin 2006

Tous les renseignements pour remplir vos obligations envers le gouvernement, que votre entreprise soit naissante ou établie.
Deux nouveaux services…

  • Mon dossier, qui permet de conserver ses données en toute sécurité
  • L’inscription à Mon dossier est gratuite et permet d’utiliser les services du Portail. 

    Services offerts

    • Effectuer un cheminement de démarrage
      • Définir les caractéristiques de votre projet d’entreprise
      • Identifier les formalités de démarrage à remplir
      • Enregistrer les résultats dans Mon dossier
    • Remplir les formulaires à l’écran
      • Saisir vos données à l’aide d’un questionnaire
      • Enregistrer vos données, les modifier au besoin
      • Réutiliser les données pour remplir d’autres formulaires

Démonstration

  • Nos démonstrations vous permettront, en quelques minutes, d’avoir un aperçu du contenu et des avantages d’utiliser la section « Mon dossier ».

Bulletin électronique:

        .Il s’adresse à tous les entrepreneurs et travailleurs autonomes

  • Adoption de la Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants

    Adoptée le 13 avril dernier, cette loi a pour but de réglementer l’utilisation des appellations réservées et des termes valorisants. Elle s’applique aux producteurs et aux transformateurs de produits alimentaires distinctifs et de boissons alcooliques artisanales.

    La Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants remplace la Loi sur les appellations réservées. Les attestations incluses dans cette dernière sont maintenues, comme l’attestation du mode de production, le mode biologique, et l’attestation de spécificité. De plus, la nouvelle loi intègre la notion de termes valorisants afin de contrôler l’utilisation de mentions comme « fermier » et « artisanal ».

    Le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants sera mis sur pied. Il verra à la validation et à l’attribution d’une appellation réservée ou d’un terme valorisant. Il aura aussi des pouvoirs d’inspection et de contrôle de l’utilisation de ces appellations.

Pour les individus: Des services d’aide à l’emploi

Lundi 12 juin 2006

Pour les individus

Des services d’aide à l’emploi

Vous cherchez activement un emploi.

Vous êtes jeune et sans emploi.

 

 

Le programme Jeunes Volontaires

Vous aimeriez réaliser un projet qui vous tient à cœur? Que ce soit dans le domaine des communications, du tourisme, de l’environnement, des services communautaires, de l’agriculture, etc.

Conditions d’admission
 
 

Jusqu’à sept personnes admissibles par projet.

 

Durée du projet de 9 à 52 semaines.

 

Minimum de 20 heures de travail par semaine consacrées au projet.

 

Parrainage par un organisme sans but lucratif ou par une entreprise privée (incluant les travailleurs autonomes), en lien avec le projet (elle doit s’engager par écrit à aider bénévolement à la réalisation du projet)

Vous avez entre 16 et 29 ans. Vous n’occupez pas un emploi à temps plein, ni ne suivez des études à temps plein : le programme Jeunes Volontaires peut vous aider.

Qu’est-ce que Jeunes Volontaires?

Conçu exclusivement pour les jeunes, ce programme vous prépare au marché du travail en vous offrant la possibilité :

  • d’acquérir une expérience valorisante qui facilitera votre intégration en emploi,
  • de développer vos compétences, votre créativité et votre autonomie,
  • d’enrichir vos connaissances et de vérifier vos intérêts professionnels,
  • de travailler en partenariat avec un milieu professionnel.